Zoom sur Cécile B., formatrice permanente au sein d'Expersona

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Cécile B. a intégré Expersona en mai 2017. Voici son portrait

 

Expersona : Dans les grandes lignes quel est ton parcours professionnel ?

Cécile B. : Après avoir enseigné en maternelle /primaire pendant 8 ans en France, je suis partie en mission de volontaire humanitaire pendant 4 ans au LIBAN pour enseigner et mettre en place une école maternelle.

A mon retour, j’ai suivi la formation de Conseillère en économie sociale et familiale afin de pouvoir intervenir dans de multiples domaines du médico-social.

Diplôme en poche, j’ai pu ainsi exercer dans le domaine de l’insertion par le logement. Ma mission consistait à accueillir dans un logement d’urgence des personnes et de les ACCOMPAGNER (santé, travail, gestion d’un logement…) pour leur permettre d’accéder au logement de droit commun.

Puis une expérience dans une CAF m’a permis d’accompagner des allocataires dans les différentes étapes de la vie par un accompagnement individuel et/ou collectif.

En 2017, j’ai pu rejoindre la Vendée en intégrant la fédération ADMR où je suis devenue accompagnante de proximité pour accompagner les bénévoles des associations locales dans leur vie associative et dans la gestion du personnel. Cette deuxième mission a pris beaucoup d’importance au fil des années si bien que je suis devenue responsable de secteur avec la relation rapprochée avec les aides à domicile.

 

Expersona : Qu’est-ce qui t’a amené au métier de formatrice ?

Cécile B. : La diversité des tâches était riche d’enseignement mais limitait le temps auprès de chacun, ce qui m’a frustrée dans ma mission d’accompagnement des salariés pour développer leurs compétences.

C’est pourquoi, j’ai choisi de devenir formatrice auprès de ce même public pour lui permettre de développer ses compétences afin qu’il puisse répondre aux besoins des personnes sur le terrain. 

 

Expersona : Selon toi, quel est ton rôle de formatrice auprès des stagiaires ?

Cécile B. : Le rôle du formateur est pour moi de faire le lien entre les expériences et les apprentissages. Il permet aux stagiaires d’aller au-delà de leur « zone de confort », il facilite l’interrogation de la pratique pour parfois favoriser l’abandon de certitudes. Il contribue à l’échange de connaissances, non seulement entre le formateur et les stagiaires mais également entre stagiaires. Le formateur doit permettre aux stagiaires de sortir d’une formation avec les moyens nécessaires pour adapter leur pratique et interroger celle-ci régulièrement. Cela passe par l’acquisition de connaissances mais aussi par une capacité à remettre en questionnement son travail quotidien. 

 

"La vie est riche ; on en apprend tous les jours."